Bienvenue dans cet espace thérapeutique dédié à restaurer la sécurité intérieure.
Ici, le corps redevient un allié. On ralentit, on observe, on réapprend à écouter ce qui se joue à l’intérieur — non pas pour forcer, mais pour permettre.
Une vision du soin
Dans ma ligne de travail, le soin ne consiste pas à réparer ce qui est brisé, mais plutôt de permettre à ce qui a été figé de se remettre en mouvement en créant des conditions de sécurité suffisamment solides pour que le corps puisse enfin déposer ce qu’il porte depuis trop longtemps.
L'approche somatique considère que chacun·e a en lui cette capacité à retrouver un rapport sain à ses émotions, à son corps, à sa vie. Chaque séance devient alors un temps de retour à soi. Le travail se fait à partir de ce qui est présent ici et maintenant, sans objectif figé et sans modèle rigide. Le rythme est celui du corps : il guide ce qui peut émerger, être ressenti, être nommé. Ce qui apparait peut-être une tension, une mémoire, une émotion, un besoin, une impulsion.
Le rôle du cadre thérapeutique est de créer l’espace pour que ces expériences puissent être accueillies et transformées.
Je crois que notre monde a besoin de plus de lenteur, de plus de sécurité, de plus de corps. Je me tiens disponible pour créer, co-construire, transmettre. Pour faire exister des lieux où l’on peut venir sentir, déposer, revenir à soi, sortir du contrôle, de la performance, pour revenir au ressenti, au présent, à ce qui soigne vraiment.
Trauma et système nerveux au cœur de la somatique

Anxiété, agitation interne, figement, fatigue écrasante, ruminations, irritabilité, perte d’élan, troubles du sommeil, tensions qui ne lâchent pas...Derrière les nombreux symptômes que tant de personnes vivent aujourd’hui, on retrouve une seule et même racine : le trauma, dans son sens biologique, tel que l’expliquent Peter Levine, Bessel van der Kolk ou Richard Schwartz.
Non pas un “événement dramatique” à retrouver, mais un moment où le système nerveux a été dépassé et n’a pas pu aller au bout de sa réponse naturelle de protection, parce que trop immature, trop vite, trop longtemps, trop fort, trop peu de sécurité ressentie...
Quand une réaction de survie est interrompue — figement, fuite empêchée, élan coupé — le corps garde la charge, et celle-ci continue d’influencer nos sensations, nos émotions et nos réactions, parfois des années plus tard. Ce n’est pas l’événement en lui-même qui marque, mais ce qui n’a pas pu être complété dans le corps.
Comprendre cela change tout : Cela permet d’aborder les symptômes non pas comme des “problèmes”, mais comme des signaux que le système nerveux envoie, pour demander une voie de sortie, un mouvement, une intégration.
Séance après séance, le corps apprend à :
se déposer,
sentir sans être débordé,
compléter ses réflexes de survie,
retrouver de la capacité,
remettre du mouvement là où tout s’était refermé.
Oui — surtout si tout ce qui a été essayé jusqu’ici reposait principalement sur des thérapies par la parole. Les approches verbales offrent de la compréhension, du sens, parfois même du soulagement, mais elles ne touchent pas toujours l’endroit où le trauma s’est inscrit : le système nerveux.
Parler du passé, analyser, comprendre ou “prendre conscience” ne suffit pas lorsque le corps, lui, reste en mode survie.
On peut tout savoir, tout comprendre… et sentir que rien ne change vraiment à l’intérieur.
L’approche somatique travaille dans ces couches profondes, là où le mental n’a pas accès : dans les sensations, les micro-réactions, les réflexes de protection, les zones qui se figent ou s’activent sans prévenir.
C’est souvent là que la transformation devient possible : quand le corps peut enfin vivre quelque chose de différent, plus sûr, plus lent, plus soutenant.
Si vous vivez des cycles d’anxiété, de figement, d’agitation, de fatigue profonde, de retours en arrière, de débordements émotionnels ou d’hypervigilance…
Si vous sentez que “quelque chose” bloque malgré tout le travail déjà fait…
Si vous souhaitez apprendre à être avec vos sensations plutôt que de les craindre…alors cet espace peut réellement vous soutenir.
Non, le travail somatique n’a jamais pour intention — ni pour effet — de replonger la personne dans un traumatisme ou de provoquer un débordement émotionnel. Au contraire : tout est construit pour éviter cela.
Le travail se fait au rythme du système nerveux, jamais contre lui.
On ne force pas une sensation, ni à “revivre” quoi que ce soit. On ne pousse pas le corps là où il n’a pas la capacité d’aller. Chaque séance vise à maintenir la personne au bord, là où elle peut sentir un peu, suffisamment pour que quelque chose se transforme, mais jamais au point d’être envahie. Si une émotion monte, si une activation apparaît, si quelque chose devient intense, c’est accueilli immédiatement, avec des outils qui permettent de revenir vers la sécurité, pas de plonger dans la détresse.
Le corps n’est jamais laissé seul face à ce qui émerge : il est guidé, contenu, soutenu, jusqu’à ce que l’intensité redescende.
Chaque système nerveux avance à son rythme.
Certaines personnes ressentent un apaisement en quelques séances, d’autres ont besoin de plus de temps pour que la sécurité se dépose et que les anciens réflexes se transforment. La régularité — en séance et dans le quotidien — est le facteur le plus déterminant. Tout dépend de la capacité de chacun.
Non, le travail somatique ne nécessite pas de revenir en détail sur le passé. Nous travaillons avec ce qui se présente dans le corps, ici et maintenant : tensions, élans, micro-réactions, images, sensations.
Ne rien ressentir est une réponse de protection du système nerveux, pas un échec. L’accompagnement somatique ne cherche jamais à forcer une sensation : il crée les conditions pour que le corps, en sécurité, puisse progressivement revenir vers lui-même.
Une montée d’anxiété, d’agitation ou d’émotions intenses n’est pas un signe que “ça ne marche pas” — c’est un signe que quelque chose se réveille.
Le travail est guidé pour vous aider à rester au bord de ce mouvement, là où la régulation devient possible.
Manifestations courantes lorsque le système nerveux reste en mode protection (Trauma)
🧠 Symptômes cognitifs et psychiques
Amnésie, troubles de la mémoire
Brouillard mental, confusion
Difficulté à se concentrer
Humeur instable (colère, honte, tristesse)
Dépression
Sentiments d’impuissance ou d’auto-dévalorisation
Peur de mourir, de devenir fou ou d’avoir une vie écourtée
Diminution de l’élan vital, de l’envie de vivre
Réactions émotionnelles faibles ou absentes
Sentiment de vide, d’aliénation, de détachement
Peur chronique, sentiment de danger imminent
Pleurs fréquents
Incapacité à ressentir de la joie, à se projeter
Incapacité à s’engager émotionnellement ou affectivement
🌡️ Symptômes physiologiques
⚔️ Symptômes liés aux réponses de survie
💔 Symptômes relationnels et sexuels
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